Pour l'année académique 2017-2018, le Master (M1 et M2) seront entièrement disponibles en présentiel et à distance.

Tous les étudiants seront tenus de participer à une session intensive de 4 jours, du lundi 11 au jeudi 14 septembre 2017.

Les étudiants à distance, en particulier ceux qui terminent leur M1, seront également tenus de rencontrer en fin d'année académique (dates à définir) le responsable du Master pour faire le bilan de l'année et l'enseignant (les enseignants) référant du mémoire afin de mettre en chantier ce travail de fin d'études.

C'est maintenant possible grâce à une convention signée entre l'Institut Catholique de Paris et l'école Doctorale Fernand Braudel.

Depuis le 1er septembre 2016, une convention a été signée entre l'Institut Catholique de Paris et l'école Doctorale Fernand Braudel. Cette convention a pour objectif de renforcer les collaborations entre les deux institutions à travers des co-directions de thèses et des co-diplomations. Les étudiants peuvent donc réaliser à la fois une thèse de doctorat de théologie d'état de l'Université de Lorraine et un doctorat de théologie canonique de l'Institut Catholique de Paris.

 

N'hésitez pas à vous renseigner auprès de la direction du département de théologie pour toute inscription en thèse au sein de ce processus.

Auteur : Dorothée MULLER (étudiante en M1 Théologie)

Nous voulons nous intéresser à la traduction d’un verset du Cantique des cantiques (Ct 1,5) qui contient différentes interprétations possibles. En effet, notre verset peut soit commencer par « Je suis noire et belle » pour les uns ou « Je suis noire mais belle » pour d’autres, sous différentes variantes utilisant toujours l’opposition. 

Une traduction littérale du verset serait : « Je suis noire et belle (littéralement, « Noire moi et belle » le verbe être n’existant pas en hébreu et étant sous-entendu), filles de Jérusalem comme les tentes de Qédar, comme les rideaux de Salomon ». 

L’ambiguïté du verset repose essentiellement sur le sens de la particule waw en hébreu, préfixée directement au mot qu’elle précède. Un sens extrêmement polysémique, le dictionnaire KBL en donne trente entrées différentes. La particule traduit souvent la coordination (« et »), mais peut également avoir une valeur adversative (« mais ») et, comme le note Claire Placial, c’est souvent par cette dernière que les traductions ont rendues l’expression (« je suis noire, mais belle ») marquant par là une opposition entre la noirceur et la beauté. C’est l’interprétation que retiennent nombre de commentateurs et en particulier, récemment, G. Barbiero. Il appuie son interprétation sur le parallélisme avec le stique suivant en associant la noirceur aux tentes de Qédar et la blancheur aux rideaux de Salomon. Mais les tentes de Qédar et les rideaux de Salomon s’opposent-ils en ces termes ?